La réalité de la recherche financière, c’est d’abord la diversité des sources : chaque
analyste construit ses prévisions selon sa propre logique, ses conventions d’écriture et
ses outils. Je l’ai vécu en direct, un lundi matin, quand un client m’a envoyé six
rapports totalement incompatibles : certains en milliers, d’autres en millions, parfois
même dans une langue différente ! Impossible de modéliser sans nettoyer et harmoniser.
C’est là que mon IA entre en scène. J’ai mis au point des routines d’extraction, de
détection d’anomalies et de réécriture pour que chaque valeur trouve sa juste place. La
dernière fois, sur un dossier européen complexe, l’IA a repéré une inversion d’année qui
m’aurait coûté une semaine entière de vérifications manuelles. D’abord, je laisse
l’algorithme éplucher, puis je relis, je corrige et j’explique chaque choix – je veux
que le client comprenne, pas qu’il subisse une boîte noire. Ce souci de transparence me
vaut des retours enthousiastes : « Enfin des données exploitables sans devoir tout
refaire ! » Résultat, vos modèles tournent plus vite, avec moins d’arrière-pensées sur
la fiabilité des entrées.